lundi 4 juillet 2011

Portneuf à Lévis

En quittant Portneuf vendredi matin, j’avais espoir de retrouver des conditions semblables à la veille. Trois heures après mon départ, j’étais à peine quelques miles nautiques plus loin et le spectacle que m’offrait le paysage était toujours le même; la marina de Portneuf! Après une brève pause, presqu’immobile devant une bouée, j’étais déconcertée, découragée et ennuyée. Je reprend la route et téléphone à Virginie qui m’a distrait en me faisant la revue de l’actualité et en me lisant des articles sur Cyberpresse, j’en profite pour contacter mon équipe au sol qui me rassure en m’indiquant que mon spot marque un déplacement malgré que je me sente immobile malgré tout. Je contacte la Garde Côtière pour un effectuer un changement à mon plan de route « J’ajoute deux heures à mon heure prévue d’arrivée, je serai à Lévis vers 19h30 UTC » Rien pour m’aider; le vent qui me souffle dans le nez augmente parfois avec des pointes de 14 nœuds… (25 km/h)
La vitesse de Peta au dessus du sol frisait les 3 nœuds et la mienne sur l’eau; 0.1 à 0.3 nœuds… en d’autres mots; en débarquant du bateau et en nageant tout en tirant le bateau vers moi, je risque d’aller plus vite!
Le Fleuve me clapotait dans la figure, lorsque j’arrêtais de ramer le bateau tournait de travers, rien à faire, si je ne répondais au téléphone ou prenais une gorgée d’eau, je risquais de donner les 20 prochains coups de rame pour avoir comme seul objectif de replacer le bateau dans le bon axe pour enfin espérer progresser. Mes mains faisaient mal, mon dos, mes cuisses, mon pouce… j’étais épuisée, j’étais loin d’être dans une attitude mentale prête à surmonter quoi que ce soit… je réfléchissais. J’ai contacté Michelle Cantin, ma petite maman de Québec, elle me rassure, me dit qu’ils viennent à ma rencontre.
Quelques visiteurs sont venues à moi, en tout une vingtaine; des bateaux moteurs, des voiliers, des gens me scandant mon nom et des messages encourageants « Go Mylène Go!! »
Six heures après le départ, j’aperçois le pont de Québec, emballée, je prends du mieux, je vois un voilier se diriger vers moi; le Jordan, il est parti à 9 heures ce matin pour me trouver et venir à ma rencontre. Il fait le guet pour la circulation, me propose de me couper le vent, appelle la Garde Côtière pour moi, contacte Michelle et Guylain de Formation Nautique Québec qui s’en viennent à ma rencontre avec leurs trois bateaux. Je résiste même si mes instruments m’indiquent une vitesse de déplacement sur l’eau de 0.2 nœud. Le Jordan m’encourage et me dit que je suis encore à 12 miles nautiques de Lévis, il me reste environ une heure avant l’étale qui suggère que la marrée changera et se mettra à monter. C’est clair; il me reste une heure pour atteindre le pont de Québec sous lequel j’aurai plus de courant. On m’explique que même à moteur, des gens restent pris sous le pont à marrée montante, j’aurai alors aucune chance, si je résiste, je devrai ramer durant la marrée montante sans trop reculer durant les 6 prochaines heures et espérer progresser vers Québec pour la prochaine marrée descendante durant la nuit… Ouain! La galère quoi! J’ai plus vraiment de plaisir et quand l’équipe de Formation Nautique Québec arrive, on me propose le remorquage que je refuse immédiatement. Je discute brièvement avec Sylvie, ma Coach, qui est à bord d’une embarcation. Elle me pose la bonne question et je me permet d’abdiquer et d’accepter le remorquage.
Arrivée à Lévis remorquée derrière Merlot, un bel accueil m’attendait, plein de bateaux, des cornes de brumes et des gens sur les quais pour m’accueillir. Merci tout le monde de Lévis pour votre accueil et votre accompagnement.
Après avoir traversé de Lévis à Québec samedi, j’ai pu passer un 24 heures à Québec pour recharger mes batteries. Lundi : départ pour l’Île d’Orléans et lundi soir; conférence à Sainte-Anne de Beaupré.
À Suivre.

jeudi 30 juin 2011

L'estuaire et ses sensations fortes!


Depuis la fin du Lac Saint-Pierre je débutais mon parcours sur ce qu’on appelle l’estuaire Fluvial du Saint-Laurent, ce qui signifie la partie du Saint-Laurent où se mélangent les eaux douces et salées entre le fleuve et le golfe.
Depuis Trois-Rivières, je vis au rythme des marrées, rien ne sert de courir, il faut partir au bon moment! La marrée de Trois-Rivières est semble-t-il négligeable (peut-être moins à la rame qu’en bateau moteur) et plus j’avance vers les Îles, plus la marrée se fera sentir.
Entre Trois-Rivières et Batiscan, j’ai eu une visite surprise de la Garde Côtière Auxiliaire, ils m’ont dit : « On doit venir voir si tout est correct », pour avoir discuté avec eux la veille à Trois-Rivières, je leur fait signe que tout est beau… Ils me répondent qu’un riverain à contacté la Garde Côtière pour signaler qu’une embarcation était en difficulté : « un voilier blanc, plus de voiles, plus de mat, qui semblait se débrouiller avec des rames était en détresse près de la rive sud… » ok, si un jour, je suis en détresse, je mettrai une voile!
Quelques minutes avant d’entamer mon dernier tournant avant Batiscan, j’avais de la difficulté à ramer à bâbord… juste avant de croiser un gros bateau de la Garde Côtière, ma rame bâbord a lâché! Bon, la gaine qui retient la rame en position était dévissée et aurait eu besoin soit d’être réinstallée ou changée. J’ai eu quelques minutes pour procéder avant de redevenir maîtrisable et de passer tout près de la Garde Côtière… un jeu d’enfant avec le vent et les vagues de travers!
Aujourd’hui : quelle expérience de ramer dans 6 nœuds de courant! J'ai franchi Portneuf en partance de Batiscan en près 4h30. Une petite savonnette sur l’eau ma Peta! Je conduisais plutôt avec mes rames, j’ai aucun mérite, j’ai eu des sensations fortes et le souffle coupée comme dans l’scenic (comme dirait ma mère)! Tout autour se dressait une falaise, des rochers, des rapides, des remous dans l’eau, des bouées qui s’effaçaient rapidement de mon champ de vision une après l’autre. Quand les deux cargos se sont suivi près de Portneuf, je me suis demandé pour combien de temps les vagues qu’ils provoquent continuerait d’assommer ma Peta…J’ai déjà hâte à demain! Il me reste un bon moment dans ces mêmes conditions, pour cette portion qui était l’une de celles que j’appréhendais le plus, c’est maintenant ma préférée! Une vraie cascade d’eau, grandeur nature, sur une tripe de fiberglass! Le Fleuve est fort, je vous jure!
À Portneuf, j’ai passé un bon moment avec le maître de Port, le Maire Nelson Bédard et son gentil petit garçon et demain matin; je pars déjeuner avec Louis en tracteur demain matin 7h.. juste avant la marrée! Yahooo!!

Bécancour à Batiscan


Vraiment, sortir de la marina de Bécancour a été assez difficile! Plus je ramais vers la voie maritime, plus je me dirigeais vers dans la batture… le courant et le vent me poussaient dans quelques pieds d’eau et moi je ne voulais rejoindre le chenal qui m’en promettait plutôt 50. Mon profondimètre me donnait 4,3 pieds, 4,2… 4,1 … à bout d’efforts, je me suis sortie du pétrin et doucement puis j’ai pu rejoindre la voie. Jusqu’au moment de me placer devant le vent, je recevais des vagues de travers assez importantes et déstabilisantes…
Quelques heures plus tard… par moments, je ne fessais que conduire, le courant était si fort que de rester enlignée avec les bouées était un défi en soi.
Arrivée à la marina de Batiscan, Patrick et sa famille m’ont accueilli comme une reine, mes amis et ma famille m’attendaient aussi et m’ont aidé à réparer un peu mon bateau.
Je vous raconterai ce qui s’est passé avec ma rame et la garde côtière auxiliaire plus tard. ;)
Je dois quitter pour Portneuf et Neuville aujourd’hui. Je vous reviens plus tard.

mercredi 29 juin 2011

Trois-Rivières et Bécancour


Jour de repos le 28 juin, selon certains, j’étais attendue avec impatience à Bécancour et finalement, personne m’attendait ici… à part RDI! J’ai donc pris une journée pour me reposer (juste un tout petit peu), relaxer mon saucisson de pouce droit et faire des entrevues…  Heureusement, j’ai eu mon ami Alexandre Neault qui m’a tenu compagnie et qui a même ramé ma Peta! Bon, c’est la première fois que quelqu’un ramait ma petite coquille de noix donc, c’est qu’il est VRAIMENT chouette cet Alex là! Bon là ici je veux me venger un peu pour le mettre en vedette à son tour puisqu’il le fait partout ou je passe avec lui… alors voilà ce qu’il a fait lui dans le passé : http://bit.ly/alexneault (25,000 miles nautiques sur un cata de 17 pieds… et c’est moi l’aventurière?... ben oui, c’est ca!)
Je reprends aujourd’hui les avirons pour me rendre à Batiscan et rencontrer enfin Patrick Leroux qui m’a beaucoup conseillé depuis le début de l’organisation de mon parcours sur le Fleuve.
Zut! Ya personne à mon départ de Bécancour pour me voir partir mais surtout pour me refaire une solide queue de cheval, vous devriez voir la face de la serveuse quand je lui demande!;)

lundi 27 juin 2011

de Montréal au Lac Saint-Pierre

Enfin, un moment de répit! C'est quand même drôle de parler de répit juste avant les quelques 30 miles nautiques du Lac Saint-Pierre.

Pour revenir en arrière; le départ de Montréal: super, génial et très touchant! Merci à tous ceux qui sont venus partager leurs larmes ensembles sur le pont, moi, j'étais aux oiseaux de partir à l'aventure. C'était très cute et rassurant de vous voir me dire au revoir. J'apporte vos sourires avec moi!

Un grand merci à la Pierre Addy et les équipes Garde Côtière Auxiliaire pour leurs encouragements et leur présence jusqu'à Contrecœur, j'ai aimé vos chansons et même vos danses sur le pont!!! J’aimais bien entendre; « attention à la vague » pour ensuite me rendre compte que, des vagues de cargo, c’est pas tellement gros!

J'ai eu un très bel accueil à Boucherville, un beau grand voilier m'attendait avec un très grand message écrit pour moi avec les drapeaux internationaux, svp envoyez moi le message, je ne connais pas mon alphabet! C’était excellent de voir ca! Mon ami François et Johanne m'ont suivi de Montréal, discrets mais rassurants, tout juste derrière la Garde Côtière avec lui aussi à son bord des drapeaux disant: "Go Mylen Vas Y" J'ai eu droit à un bel accueil à Contrecœur sur les quais, la Mairesse était là avec les gens des communications de la ville et du parc nautique. Malgré un lever à 5h30, je n’ai quitté le ponton de Contrecœur à 10 pour me diriger vers les Îles à la rame de Sorel.

Après 4 heures de rame et des arrêts réguliers pour discuter avec des voiliers et des plaisanciers sur le Fleuve et même des gens m’appelant sur mon cellulaire pour me dire d’où ils me saluaient sur les rives, un zodiac est venu à ma rencontre me disant : « c’est parce qu’on te suit depuis hier sur ton site, tu seras pas à Sorel à temps, les gens vont t’attendre, on est venu te chercher!»

J’ai eu un lift de l’endroit du traversier jusqu’aux îles à la rame de Sorel. Comment vous expliquer que je me sentais tellement bête quand les gens me saluaient de la marina de Sorel lors de mon passage; en remorquage!

En arrivant aux îles, juste à temps avant la fin; j’ai rencontré maman qui était venu faire du kayak pour l’occasion et mes amis de la Garde Côtière Auxiliaire. J’ai embarqué Marilyn de la Maison du Marrais pour aller au resto chez Marc Beauchemin. En accostant le bateau au quai du resto, un homme attendait debout, immobile sur le quai, je me disais qu’il allait m’aider à accoster mon bateau… mais non, le touriste a quitté à la dernière seconde : que c’était beau! Tout s’est passé au ralentit, j’ai tassé Marilyn en sauvage, sauté sur ma cabine avant, me suis précipitée vers la cadène et mis ma main là pour empêcher faire mal à ma Peta : bonne idée! J’me suis fendue le pouce à la jointure! Ouch! Ma Peta avait belle allure avec du sang sur le pont, mon bateau dérivait, Marilyn a pris les avirons et j’ai pu fermer tout ca.

En me levant ce matin, la main enflée, je regrettais ne pas avoir blogué hier… Rassurez vous, c’est juste un bobo, et je suis bien heureuse d’avoir parlé à Sylvain mon médecin question de me rassurer un peu.

Ce matin; déjeuné avec Marilyn et petits enseignements sur la nature de l’archipel du Lac Saint-Pierre. Saviez-vous que les marais et marécages de la biosphère du Lac Saint-Pierre représentent plus de la moitié des milieux humides du fleuve Saint-Laurent, et les milieux humides ce sont les reins de la planète!  Je pourrai vous en parler davantage lors de mon prochain blogue.

samedi 25 juin 2011

Mylène Paquette entame aujourd'hui son périble de Montréal aux Îles de la Madeleine



COMMUNIQUÉ DE PRESSE
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

LE SAINT-LAURENT À LA RAME, DE LA VILLE À L’OCÉAN

MYLÈNE PAQUETTE ENTAME AUJOURD’HUI SON PÉRIPLE DE MONTRÉAL AUX ÎLES DE LA MADELEINE


Montréal, le 25 juin 2011 – C’est à 10h15, ce matin, que Mylène Paquette a entamé son périple fluvial à partir du Vieux Port de Montréal à destination des Îles de la Madeleine. La rameuse d’océan et ambassadrice du Saint-Laurent pour la Fondation David Suzuki débute ainsi le premier volet du projet Odycéan – la traversée de l’Atlantique Nord à la rame, en solo et sans assistance – dont l’un des objectifs est de sensibiliser le public aux impacts de l’activité humaine sur les écosystèmes marins.

Cette étape constitue à la fois un entraînement et un test pour son bateau et son équipement en vue de réussir sa traversée de l’Atlantique Nord en 2012, une première en Amérique. « Ça va mettre à l’épreuve ma préparation physique et mentale. Mon gros défi n’est pas tant de me mesurer au Fleuve mais bien de composer avec ma solitude » déclare-t-elle.


De Montréal aux Îles de la Madeleine, en passant dès demain par Contrecoeur et Sorel-Tracy, Mylène Paquette prévoit de s’arrêter dans plus d’une trentaine de villes en bordure du fleuve Saint-Laurent où elle participera à des événements locaux et donnera des conférences sur son expérience en mer hors du commun, car elle compte déjà une traversée à son actif. En janvier 2010, elle quittait le Maroc pour rejoindre, deux mois plus tard, la Barbade dans une embarcation à rame avec cinq co-équipiers.


Venez donc rencontrer Mylène, où que vous soyez cet été sur la rive sud du Fleuve, et encouragez-la à chacune de ses haltes que vous pouvez suivre sur son blogue, Facebook et Twitter. Pour savoir où se trouve Mylène cet été : http://www.mylenepaquette.com/calendrier/


Mylène Paquette est disponible pour des entrevues tout au long de son périple, par téléphone en direct du bateau, ou individuellement lors des événements auxquels elle participe cet été.


-30-


SOURCE : Virginie Michel, Cardinal Communication
Bureau : 514 868-0172 / cell : 514 922 2315
virginie@cardinalcommunication.com
http://www.mylenepaquette.com/






dimanche 10 avril 2011

New departure date

Even if you can read on my website: “Départ prévu: 25 Juin 2011,” my departure date across the Atlantic has changed. For those who have wondered, the explanation is simple: 

My boat that was christened to the public had become the star over the last six months. Initially, I never would have estimated the attraction that my project have gained from people around the world. Because of this, the Odyssea’s ground team has grown and the project has evolved rapidly. Even with the team’s growth and constant support, time has become my number one enemy. With time running out, I have realized that I needed to refocus on the actual project itself, and I had to make important decisions to allow the project to better evolve.   

The project is not delayed; it has evolved. I will start rowing this summer to reach the St.Lawrence Gulf. My route will be from Montreal to Quebec to Rivière-du-Loup, Rimouski, Matane, and Gaspé, the well, why not the Magdelan Islands? This route on the river represents also plenty of opportunities for my supporters to come support me and to see the boat in motion.


After all this training, I'll be reasonably ready technically, financially, physically and mentally to face the North Atlantic alone in my little nutshell in 2012. 

That's why you'll soon see swapped the "1" to a "2" on my departure date on the Atlantic.

In my values ​​of environmental protection, this concept sticks to wonder: water fills streams and rivers then flows toward the river, through the St. Lawrence to the Gulf, by which the water reaches the sea. Through the water, we are all closely related to the ocean. This ocean, which seems so distant and unattainable, will maybe seem closer to some riparian and even people from Montreal. What more concrete than start from Montreal Island, from my place, by yours, to row to the old continents? Perhaps the trip this summer will bring more attention to the water of St. Lawrence River and Gulf, which is the heart of our environmental concerns.

Nouvelle date de départ


Même si vous pouvez toujours lire sur mon site : « Départ prévu : 25 juin 2011 » la date de mon départ sur l’Atlantique a changé. Voilà pourquoi : 

Mon bateau a été présenté au public et a joué les vedettes depuis les six derniers mois. Au départ, j’avais probablement même sous-estimé son pouvoir d’attraction et j’étais bien loin d’imaginer que mon projet susciterait autant d’adhésion. Depuis, l’équipe au sol d’Odycéan a grandi et le projet a évolué adroitement. Malgré sa croissance rapide et le support inestimable de l’équipe, le manque de temps se faisait l’ennemi numéro un du projet. Devant cet obstacle j’ai du négocier certains paramètres du projet pour lui permettre de mieux évoluer. 

Donc le projet n’est pas retardé : il grandit. Je commence toujours à ramer cet été, cependant ce sera pour rejoindre le golfe du Saint-Laurent. 

Je ramerai donc de Montréal à Québec, jusqu’à Rivière du Loup, Rimouski, Matane et Gaspé et pourquoi pas jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine? Cette panoplie d'activités sur le fleuve représente aussi une foule d’occasions pour mes supporteurs de venir m'appuyer et de voir le bateau à l’action. Après tout cet entrainement, je serai raisonnablement prête techniquement, financièrement, physiquement et mentalement pour affronter l’Atlantique nord seule dans mon petit esquif l’année suivante. 

Voilà pourquoi vous verrez bientôt troqué le « 1 » pour un « 2 » à l’année de mon départ sur l’Atlantique.

Dans mes valeurs de protection de l’environnement, cette conception colle à merveille : l’eau des ruisseaux emplit les rivières et coule ensuite vers le fleuve, du Saint-Laurent au golfe, l’eau cherche l’océan. Par l’eau, nous sommes tous étroitement reliés à l’océan. Cet océan, qui nous semble si inaccessible et éloigné, paraîtra peut-être plus proche pour certains. Quoi de plus concret que de passer par chez nous, chez vous, pour aller jusqu’aux anciens continents? Peut-être le voyage de cet été saura mieux placer l’eau du fleuve et du golfe du Saint-Laurent au cœur de nos préoccupations environnementales. 

J’attends vos commentaires…

vendredi 4 mars 2011

Merci à Formation nautique Québec


COMMUNIQUÉ DE PRESSE
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE


MYLÈNE PAQUETTE PARTICIPE À LA CONFÉRENCE D’OUVERTURE DE LA 4E ÉDITION DU SÉMINAIRE NAUTIQUE DE QUÉBEC

Québec, le 4 mars 2011 – La rameuse océanique Mylène Paquette est au Campus du Cégep de Limoilou pour toute la durée de la 4e édition du Séminaire nautique de Québec du 4 au 6 mars 2010. Le Séminaire ouvre ses portes, aujourd’hui à 16 heures, avec une conférence de Mylène qui présente le projet Odycéan.

« Odycéan, c’est la traversée de l’Atlantique Nord à la rame en solitaire du Québec jusqu’aux côtes françaises. Mais c’est aussi l’occasion pour moi, grâce à la visibilité de cette expérience, de partager mes préoccupations sur la nécessité de protéger les océans », explique Mylène dont le projet gagne chaque jour en popularité. « Je ne m’attendais pas à toucher autant de personnes! Au début de cette entreprise j’étais toute seule mais aujourd’hui, j’ai le soutien d’une équipe au sol et de milliers de gens suivent la progression de ma préparation… C’est réellement un projet rassembleur! », ajoute-t-elle.

Mylène compte déjà une traversée de l’Atlantique à la rame en équipe à son actif. Elle ne manquera pas de partager cette expérience avec le public lors des conférences prévues au programme du Séminaire, www.formationnautiquequebec.com.

« Je tiens à remercier Formation nautique Québec, mon partenaire de la première heure, pour me donner l’occasion de faire découvrir Odycéan au public et de partager avec lui mon sport et ma passion », conclut Mylène.

Mylène Paquette

Mylène Paquette est la première Québécoise à avoir traversé l’Atlantique à la rame. Elle se prépare actuellement à renouveler cet exploit en solitaire sur l’Atlantique Nord, ce qui sera une première pour le continent américain.

-30-

SOURCE : Virginie Michel, Cardinal Communication
Bureau : 514 868-0172 / cell : 514 922 2315
virginie@cardinalcommunication.com
www.mylenepaquette.com